La violence sexuelle commise dans les conflits armés

Conférence du 25 novembre 2013

Les violences sexuelles à l’égard des femmes dans les conflits armés représentent un crime contre l’humanité, un crime de guerre et une arme de guerre inacceptable pouvant détruire des communautés entières. Les victimes sont trop souvent délaissées avec les terribles conséquences physiques et psychologiques. Voilà pourquoi, il faut renforcer la prise de conscience ainsi que l’engagement internationale pour l’élimination de ces actes horribles.

Caractéristiques des guerres des Balkans dans les années 1990, les principales victimes de ces crimes se trouvent aujourd’hui en République démocratique du Congo (RDC) et au Soudan (notamment le Darfour). La privation du droit d’obtenir justice et réparation vient s’ajouter à la situation de détresse des victimes.

Certes les femmes sont les victimes les plus nombreuses de violences sexuelles, cependant il existe des éléments indiquant également l’existence d’hommes et d’enfants souffrant de ces crimes et de leurs suites.

À l’occasion de la Journée Internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le ministère de l’Égalité des chances avait organisé une conférence sur les violences sexuelles commises dans les conflits armés avec la participation de Madame Zainab Hawa Bangura,Représentante spéciale du Secrétaire général de l’ONU, chargée de la question des violences sexuelles commises en période de conflit.

Quelles sont les dimensions de la violence sexuelle à l’égard des femmes dans les conflits armés ? Quelles sont les régions les plus touchées ? Y a-t-il des conflits « oubliés » ne faisant plus la une dans les médias ? Quels sont les différents facteurs favorisant l’exercice des violences sexuelles dans les conflits armés ? Quels sont les engagements pris par la communauté internationale en la matière ? C'est à ces questions que la conférence du 25 novembre 2013 a tenté de répondre.

  • Mis à jour le 21-02-2014