La ministre a également souligné l’importance d’une analyse approfondie du contexte luxembourgeois de la prostitution, et de ses dérives, à savoir le proxénétisme et la traite des êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle. Il s’agit notamment de se concentrer sur les aspects de la prévention et de l’amélioration de l’encadrement sanitaire et psychosocial et de renforcer la sécurité tant des prostitué(e)s et des professionnels sur le terrain ayant à faire avec ces phénomènes.
Voilà pourquoi, Lydia Mutsch a plaidé pour que le Luxembourg développe son modèle pour encadrer la prostitution et pour intensifier la lutte contre le proxénétisme et le phénomène de la traite des êtres humains, ceci en étroite coopération avec les acteurs, services et institutions concernés. Dans ce contexte, la ministre souligne la collaboration étroite avec le ministère de la Justice en vue de l’élaboration d’un plan d’action national « Prostitution » qui incorpore également des dispositions législatives en la matière.

